Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /Oct /2008 23:09

Je me transforme...
Je ressens le feu qui me brûle et pousse hors de moi l'Animal.
Je ne suis plus qu'une flamme perdue dans un brasier, ivre d'exigence, d'intransigeance et de désirs fous.
On ne peut plus m'arrêter, je veux, j'exige, j'ordonne, il n'y pas d'alternative.

Le plaisir de la « transformation ».
Lâcher la bride de ce Jekyll, embastillé, au fond de moi, en attendant son heure.
Patiemment, il m'infuse  l'EnVie.

Avez vous déjà senti cet état chaotique où l'improbable devient possible et l'indécence délicieuse ?
Celui où l'Animal s'éveille parce qu'Elle lui a ouvert la porte.
D'abord, les loquets qui pivotent dans un tour de clé, puis les épais vantaux qui s'ouvrent lentement.
L'animal sent que l'heure est juste. En faim, il se lève, hume l'air humide et odorant, s'étire et se dégourdit.
D'un pas sur, il franchit la porte, passant de l'ombre à la lumière, pénétrant dans cette arène éblouissante.
Il est bien décidé à s'enivrer de ce moment rare de liberté; Une liberté « sousveillée ».

Avez-vous déjà senti votre chair vibrer de cette excessive liberté ?
Une liberté que seule Elle, qui se livre en totalité, peut vous offrir.
 
Cette paradoxale perte de contrôle qui autorise tous les dérapages et toutes les trajectoires.
L'avez-vous déjà ressentie?


Moi, oui...

Par Animal en Quarantaine - Publié dans : Perversité
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Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /Oct /2008 23:59

Je la repère en visitant le Palais Garnier, elle a les yeux posés sur le sublime plafond Chagall, les miens sont tombés en amour de sa lordose lombaire.

Mon esprit fait écho aux commentaires du guide qui arrivent par séquence alors qu’il nous explique les mystères du peintre:


- "Une impression de vie se dégage des personnages..."
Hmm quelle impression en effet
,
- "Un univers qui exalte l’essence lyrique pour faire vibrer l’âme du spectateur..."
Je crains que ce ne soit pas mon âme qui vibre et me met à l’étroit dans mon pantalon,
- "Abolissant les frontières entre le réel et l’imaginaire..."
Oh oui abolissons, abolissez cette frontière de tissus qui me sépare d’elle…

Je me faufile dans la houle d’une foule babylonienne et je poursuis cette cambrure hypnotique tel l’animal d’une arène, son astre rouge.
Sous dépendance, mes yeux caressent ces fesses, ils s’autorisent toutes les indécences et toutes les fouilles.
Soudain, ce Graal m’échappe, disparait dans un reflux mondain, me laissant enragé par un sevrage brutal.
Je bondis et piste sa trace, inspecte chaque rotonde et ses essaims de visiteurs,
Je l’ai perdue ! Soupirs
Vers la sortie, vers laquelle je glisse orphelin, nous tombons nez à nez.
Mon dieu son visage, me voilà amoureux.
Elle me sourit, j’ose…


Par Animal en Quarantaine - Publié dans : Romantisme
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Dimanche 26 octobre 2008 7 26 /10 /Oct /2008 22:50

- Messieurs, l’heure est grave et nous allons donner l’assaut, êtes vous prêt pour la bataille ?
- Sir, yes Siiiiir !
- Notre plan est simple ! On va s’approcher à pas de loup, dans un silence où je veux pouvoir discerner chacune de mes pulsations myocardiques, c’est compris ?
- Sir, yes Siiiir !
- bien !, toi la main, tu remontes depuis le bas de sa jambe jusqu’au sommet de sa cuisse dans un frôlement, lent et précis. Compris ?
- Compris, mon adjudant
- La bouche, tu t’approches de son oreille et tu lui ordonnes dans un chuchotement de ne pas bouger. Je veux la voir frissonner en réaction et la sentir troublée, le souffle court. C’est clair ?
- Affirmatif Chef, très clair !
- Le nez, tu vas explorer sa chevelure et débusquer les fragrances enfouies
- Les fragrances ?????????
- Les odeurs, banane !
- Aaah oui, chef, explorer les odeurs !
- Vous les dents, vous allez lui immobiliser la nuque, en tenaille ? c’est clair ?
- Sir, yes Sir
- La main numéro « deux », tu vas aller inspecter son décolleté ? une fouille précise sans concession !
- Le décolleté, c’est noté Chef !
- Les oreilles vous restez à l’affût !
- Comment ?
- à l’affût !
- à quoi ???
- L’AFFUT !!! (oulàà c'est pas gagné)
- On y restera chef !
- Bon, les mains c’est fait, la bouche, les dents, le nez, les oreilles ! hmmm il me reste la queue !
  La queue, tu vas… Bah ???????? elle est ou ? la queue ?!?
- Chef, elle vient de partir comme une flèche, elle disait: « putaiiiiin, quel cuuuuuul !!! » et elle est partie comme un dératé à l’ascension de la cible !


Par Animal en Quarantaine - Publié dans : Clins d'oeil
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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /Oct /2008 23:09

Les bouches me fascinent, oui, presque autant que les regards.

Il y a les belles, les jolies bouches; les bouches larges, charnues; minces, fines, pincées; les bouches bien dessinées, les bouches aux lèvres épaisses, aux dents blanches, maquillées, peintes; les bouches roses, rouges, vermeilles, de corail; Les bouches en cœur ^^  

J’aime me perdre dans l’observation d’une bouche et de ses attitudes: Une bouche énergique, autoritaire; une bouche sérieuse, pincée, dédaigneuse, arrogante, pure, ingénue, loyale; une bouche tendre, sensuelle; une bouche rieuse, joviale; une bouche avide, soumise; une bouche mielleuse, obséquieuse; une bouche veule, vénale; une bouche moqueuse, narquoise, gouailleuse, mauvaise; Une bouche caressante, amoureuse, voluptueuse, provocante, tentante, savante, gourmande; une bouche insolente, troublée, rêveuse, excitée…


Celle d’Albane n’est pas grande, elle est « pleine de dents » comme je me plais à lui dire car son sourire est une invitation à observer chaque détail de sa dentition.
Ses lèvres sont fines, rosées.


Quand elle va dire quelque chose de grave, elle a une façon de rentrer la lèvre inférieure sous la lèvre supérieure qui me chavire à chaque fois.
Il y a une expression qui m’envoie au bouillon plus que toute autre, c’est celle qui lui vient, fatalement, sous l’emprise de l’excitation. Sa bouche se tord légèrement alors que sa lèvre supérieure remonte en coin.

« l’O à la bouche », je sens la brèche qui s’ouvre et je n’ai plus qu’à entrer…


J’aime aussi quand elle se mord la lèvre, doucement, imperceptiblement. C’est généralement le signe qu’elle me scrute, concentrée sur ma réaction après avoir fait feu (à « bouche que veux-tu ») du souffle piquant de l’impertinence et de la provocation.



Ses lèvres sont douces, sucrées, fines, la pulpe y est délicate. Je frémis quand elles visitent mon cou, dans un frôlement, avant d’y déposer leurs empreintes. Cette caresse me met au tapis, avec une douce violence.Albane le sait et en abuse, la garce !

 

La bouche est une source de plaisir infinie…
J’adore, quand ma bouche glisse, en chuchotant, des mots choisis dans une oreille captive… (un délicat « bouche à oreille »).

Je m’enivre de la sentir glisser dans une chevelure que l’on libère, sur une nuque offerte ou sur l’intérieur d’une cuisse immobile immobilisée.


Et les bouches dont on abuse… ?
Celles dont on force l’ouverture pour y inviter un ‘dard’ impérial jusqu’au fond d’une gorge abandonnée.
Celles qu’on entrave d’un bâillon ou d’un mors pour « Maître » à mal les résistances et provoquer un troublant sentiment de honte et de dépendance.

Bon, je vous fais grâce des « bouche trou », « bouche à bouche » et autres « rince bouche » - grand sourire-


Je garde le meilleur pour la faim, le baiser !
Qu’il soit discret, comme des lèvres qui se découvrent dans un frôlement, qu’il soit passionné ou déchaîné, je ne peux résister de vous livrer ces mots de Rostand :


« Un baiser, mais à tout prendre, qu'est-ce? 
Un serment fait d'un peu plus près, une promesse
plus précise, un aveu qui veut se confirmer,
Un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer;
C'est un secret qui prend la bouche pour oreille,
Un instant d'infini qui fait un bruit d'abeille,
Une communion ayant un goût de fleur,
Une façon d'un peu se respirer le cœur
et d'un peu se goûter, au bord des lèvres, l'âme!
ROSTAND, Cyrano de Bergerac, 1898, III, 9, p. 135.

Ca y est, je "poussière"; c'est mon coté « Grand » romantique… hin hin hin!

 

Par Animal en Quarantaine - Publié dans : Romantisme
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /Oct /2008 23:09


15h44
Mes genoux sous ton ventre, cet intime con-tact sur mes cuisses.
Ton souffle effrayé de ne pouvoir se cacher dans ce silence complice.
Ton cul offert, dans cette jupe emballé, ces bas qu'on plisse.
Mes mains qui rodent, elles délaissent la grand-route, se faufilent dans la contre-allée.
Pas un mot, juste ton corps qui me parle, je hisse l'écoute, j'affale le grand voile.
Ton corps se livre ouvert.
Je lis vrai.
En faim.

15h49
Une agrafe qui lâche, celle de ton décolleté qui mainspire, divine aspiration.
Comme une offrande, tu restes immobile.
Tu es là parce que tu as choisi la plus sublime des tensions, la détention volontaire.
Ecoute, entends-tu ton cœur qui bât et pulse l'essence.
Les sens.
Pas de sens interdit.


15h54
Mes doigts dans tes cheveux, ta jupe qui, pile, s'efface.
Cet écrin de dentelle noire qui glisse lentement à mi-cuisses.
La blancheur de ta croupe docilement présentée.
Un grain de toute beauté.

15h58
La lente trajectoire parabolique de ma main qui monte et s'immobilise avant de s'abattre dans une vive accélération.
Une première secousse sismique suivie de 39 répliques bruyantes et sèche.
Ton cul qui encaisse, tant de biens, que de mal.
Ta peau se teinte d'un rose de plus en plus soutenu.

16h07
La magie du silence qui revient.
Le rayonnement de ton cul incandescent, mes yeux hallucinés.
Ma main qui paix-naître entre tes cuisses.
Une chaleur humide et chaude enveloppe mes doigts à mesure que la fouille touche au but.
Ta croupe carmin qui se tend en engloutissant mes doigts.
L'explosion, un cri sourd déchire le silence et accompagne l'onde de choc.
Ta bouche silencieuse est mise à l'index qu'elle gobe avec complaisance.

16h15
J'essaye de ne pas voler en éclat


Par Animal en Quarantaine - Publié dans : Perversité
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Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /Oct /2008 18:09

Moi, j’adore les crâneuses, pas vous ?

Je ne sais pas, pourquoi. Peut être leur sourire énigmatique? leur regard allumé ou la façon dont elles vous envoient leur « cul » en pleine figure ?
  

« La façon dont elles vous envoient leur cul en pleine figure… »

A ce propos je suis un très mauvais « receveur ». Je n'ai jamais été foutu d’en recevoir un sans passer directement à la « baille »

Bin, oui !, imaginez…
Moi, tranquille sur ma « barcasse », l’eau est calme et plate, je suis au ‘mouillage’, tranquille en train de « siroter » le temps qui passe… Et Pan !!!  surgit une crâneuse !

Je sais que la déferlante va me faire salement tanguer, c’est inéluctable.
Je me lève pour essayer d’intercepter ce cul qu’elle balance autour de moi, comme un gosse sur un manège infernal, qui s’acharne à saisir, à chaque tour, le « pompon » qui balance.

Je m’étire au maximum, jouant les équilibristes, je mets chaque fibre musculaire à contribution pour saisir cette lune scintillante.

Et, inévitablement, je pars au bouillon, avec une certaine grâce quand même (hin hin hin)


Un ‘défaut d’équilibre’ me direz-vous ? mouais, sans doute !

Moi je dirais simplement que la génétique m’a chargé en gènes « Crâneuses sensible »


Alors quand je ressurgis à la surface et que j’expulse l’eau de ma bouche, je vois la furieuse s’éloigner.

Son visage s’éclaire alors qu’elle me voit « en nage »
Elle a le sourire joyeux et satisfait de la mission accomplie !


Les crâneuses sont des « braconneuses », elles aussi !
Joueuses, elles ont une artillerie lourde pour vous maintenir la tête sous l’eau pendant de longues minutes. Bein oui, que voulez-vous? il faut travailler l’apnée pour les approcher !

Il faut aussi savoir nager en "haut trouble" pour supporter cette sensation bizarre d'avoir la bouche sèche alors que vous venez de boire la tasse à plusieurs reprises...

Par exemple la photo ci-dessus m'est arrivée un soir, par email, accompagnée d'une autre. Le titre de l'email était "Au bouillon !" et le message succinct qui accompagnait les deux photos disait:

                      bonne soirée ... ;)
     Ohoho ... Albanne .... hé hé...

P'tain, je vous raconte pas la tasse et le dégat des "O"
Depuis quelques jours Elle est à
Paris et me nargue à coup de petits mots et d'allusions subtiles!!!
Alors demain, je m'envole vers la Citée, afin de m'occuper de son K puis de son Q (grand sourire).

Le menu sera copieux !............... ça tombe bien,
j'ai faim!


 

Par Animal en Quarantaine - Publié dans : EnVies d'Elle
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /Oct /2008 23:09
 

 

Je suis de plus en plus séduit par Nicolas Hulot.


Ushuaia et ses portes ouvertes sur notre planète me faisait rêvasser, ébloui par la diversité du monde qui nous entoure.

Je me suis vachement ‘poilé’ quand j' ai vu son animateur vedette se « vautrer » en ULM en forêt d’Amazonie ou perdre conscience dans un jet de la patrouille de France.

Ce gars me donnait l’impression d’être un ‘original’ prêt à tout pour embarquer le quidam dans l’exploration du globe.

 

Il s’impose aujourd’hui sur les plateaux télévisés comme le symbole légitime de la cause environnementale dont tout le monde se réclame.

 

J’avoue être d’une sensibilité plutôt libérale mais je suis séduit par son discours en ce qui concerne l’inéluctabilité du partage des richesses de notre planète.

J’aime aussi son objectivité quand il fait le bilan du Grenelle de l’environnement.


Cet homme aurait pu dire « je suis l’homme de la nature avant d’être celui de la société » C’est Sade qui l’a dit avant ^^, encore une illustration de la relativité chère à Einstein ! ^^

 

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Mercredi 15 octobre 2008 3 15 /10 /Oct /2008 23:09


Il y a des courbes qu’on escalade en solo, sans être assuré.

Certains se font l’Everest, moi c’est le Mont Albanne qui me fait vibrer.

A ce propos, j’ai pris une photo de ma dernière "Ascension".
Les petits malins repéreront tout de suite l’endroit où j’ai « bivouaqué ».
Très rapidement, le temps s’est couvert, devenant très humide et orageux.
Pas mal de secousses sismiques aussi !

Alors j’ai dû sortir les cordes pour m’assurer…et maîtriser les éléments...
- grand sourire -

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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /Oct /2008 23:49


ça y est…

Vous aussi, vous l’avez vu : Le « Cul Sépia » d'Albane.


Au moment de nos premiers échanges et alors que nous dialoguions depuis quelques temps sur MSN, j’ai commencé à vouloir en « voir » un peu plus d’elle (grand sourire).

J’ai vu d’abord quelques photos sages mais très vite je me suis senti sous l’emprise d’un « pas-sage  avide».

Ne me demandez pas comment j’ai réussi à lui faire accepter de me dévoiler cette lune sépia, je ne m’en souviens plus et même si je m’en souvenais, je ne vous le dirais pas, c’est classé « secret défense ». Sachez seulement que je sais me montrer persuasif, quand l’inspiration me porte à l’apesanteur .

Et là… voilà que je prends « ça » en pleine figure !

Inutile de vous préciser que je passe au bouillon aussitôt dans un dessalage en règle.
Ce type d’image fait partie de l’artillerie lourde qu’une crâneuse au sommet de son Art est capable d’utiliser pour perforer vos premières lignes et vous atteindre en plein cœur…

Elle venait de « m'envoyer » son cul en plein cœur

Sur le moment, devant mon écran, je me suis senti comme un véritable cul d’artichaut, je me suis dit : « faut que tu te bouges le cœur ou tu vas passer pour un trou du cœur » 

J’étais sur le cœur, je me disais que j’avais le cœur bordé de nouille de l’avoir trouvée. Je ne voulais pas lui écrire un truc trop cœur-cœur la praline ou donner l’impression de péter plus haut que mon coeur.
J’avais la pression quoi !!!
J'étais sous le choc, j’avais le cul qui battait à 200.
Je me disais que je ne pouvais manquer cette occasion qui se présentait à moi, que je devais lui écrire à cul ouvert et tout faire pour LA rencontrer.
J’avais le cul à l’ouvrage, je sentais l’envie pulser en moi, une envie forte, irrésistible, une urgence limpide d'évidence.
Je sentais que j’avais le cul sur la main !

Elle venait de « m'envoyer » son cul en plein cœur...

Je lui ai simplement écrit : « touché mais pas coulé ! »

Et j’ai senti à ce moment là, que tout mon corps, tout mon esprit, toute ma chair, toute mon âme se mettaient en ordre de marche… avec l’unique ambition de "LA" découvrir et de l’inspirer…

Par Animal en Quarantaine - Publié dans : EnVies d'Elle
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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 23:11

La crise financière, la crise pétrolière, la crise immobilière, la crise boursière, la crise de l'environnement, la crise du pouvoir d'achat, la crise en Irak, c'est même la crise de foie de tonton Robert qu'a trop insisté sur le blanc limé... la crise, la crise, encore la crise !

Alors moi, avec ma t'ite crise existentielle, je suis super dans le coup, je suis même très tendance (hein ?)

Hier, je me suis réuni pour un sommet, autour d'une pâte à crêpe, histoire de prendre des mesures à la hauteur de ces circonstances exceptionnelles.

-J'ai pris un train de mesures afin d'établir un p'tain de chouette programme pour mes filles, mes poupées d'Amour et le week-end à venir.

- J'ai voté unanimement une résolution pour prendre le temps de réfléchir à ce que voulait dire ma psy quand elle m'a dit que je me mentais à moi-même (??????)

-J'ai aussi obtenu à l'arrache de ranger le foutoir babylonien empilé dans la chambre jaune et de lancer un programme lessive +++ pour réinjecter des boxers et des chaussettes propres sur mes étagère vides (pour les chemises, j'outsource, je connais mes limites).

 Avec ça je devrais rétablir momentanément la confiance, non ?    

 

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Dimanche 12 octobre 2008 7 12 /10 /Oct /2008 19:56


Je suis un modèle qui commence à dater même si je m'entretiens avec une certaine application.

Programmé en 1966, j'avais, à l'époque, à ma disposition le dernier cri des systèmes d'exploitation avec le fameux Pack « confort ».
Je pouvais effectuer des fonctions complexes (grandir, aimer, être aimé, étudier, travailler, se reproduire...), tout était possible, mon avenir état tracé, on me prédisait succès et bonheur.

C'est vers 2005 que les premiers dysfonctionnements sont apparus.
Une surtension parsi, la mémoire vive saturée parla, des bugs à répétitions, moi qui coupe régulièrement les circuits pour réaliser un reset total du système.
Mais rien à faire, certains programmes étaient irrémédiablement corrompus.

« Adieu monde binaire », voilà que je glisse dans l'antre du ‘doute' et m'immerge doucement dans une humeur saturnienne, livré à la vie et ses improbables possibilités.
Je me fragmente, m‘éparpille dans un désert blanc,
Je ne suis plus qu'un animal en quarantaine, jeté en pâture à ses contradictions et ses paradoxes.
Vainement je lèche mes plaies, tandis que la réalité me lacère.

Le soleil éblouissait au zénith,
Se peut-il que de tels soleils connaissent la rigueur de l'éclipse et que l'obscurité glacée, soudainement vienne me faucher.

Alors il y a ce blog, j'y déverserai mes plaisirs et mes maux , j'y ajusterai mes confidences et mes secrets publiques, j'y cultiverai mes EnVies d'Ailleurs...

 

Par Animal en Quarantaine - Publié dans : EnVies d'Ailleurs
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Je suis une Légende

mheu ouiii !, seul survivant sur ce blog, mon île, avec
mes
EnVies raisonnablement déraisonnables, mes
confidences insoupconnables
et ma crise existentielle...


Millésime 66 

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