Perversité


Lundi 26 janvier 2009
Mademoiselle,

Je tiens à vous exprimer des excuses pour mon comportement à venir.

A ma décharge, sachez que je n'ai pas de manière, je suis un loup « mâle » dégrossi, hors de sa réserve quand il découvre une chair extraordinaire.

Je formule le vœu que vous me pardonnerez cette fouille par des mains affamées qui pillent et se servent avec une avide férocité. Votre chemisier et votre jupe sur le sol stigmatiseront la violence des assauts irrésistibles que vous aurez endurés, mea culpa.
Je fais le serment de remplacer cette jolie dentelle de calais dont l'élastique n'aura pas résisté aux dents de la « bête » que je serai devenue, enragée par l'impatience de vous ôter vos dessous.

Je suis affreusement gêné de cette conduite inqualifiable, des outrages qu'elle occasionne et vous prie de m'excuser pour la main qui pressera l'intérieur de vos cuisses pour en forcer l'ouverture pendant qu'une autre immobilise votre tête dans les coussins du divan.
Je suis terriblement embarrassé de vous imaginer contrainte à forcer votre cambrure pour présenter votre ravissant fessier dans une indécence imposée.

Il ne faudra pas vous offusquer de ce visage qui fourrage entre vos cuisses, halluciné par vos humeurs et le fumet de leurs manifestations.
Croyez-le, ma langue et ses indélicatesses au plus profond de votre intimité, ne seront que l'expression d'une envie excessive, impossible à endiguer et qui conduit à de tels débordements.

J'espère humblement que vous ne prendrez pas trop ombrage des dents qui vampirisent votre nuque et vous immobilisent alors qu'un index éprouve la tonicité de votre orifice avant de s'inviter dans votre fondement.
A ma défense, j'aimerais que vous y voyiez un sublime hommage, excessif je vous l'accorde mais enflammé, à votre sensualité.

Ne vous formalisez pas de mes manières de rustre en nage. Je brandirai un sexe à pleine main pour matraquer vos fesses et vos cuisses, le regard embroché par le temple hypnotique que je m'apprête à profaner.
Mademoiselle, cette saillie sera sauvage, pardonnez-moi, elle vous ouvrira sans ménagement. De grâce ne prêtez pas attention aux indécences sonores du bassin qui pilonne votre entrecuisse par saccades, alors qu'un râle bestial monte, signalant l'imminence de votre délivrance.


Viendra enfin le moment de ma libération qui nourrira la votre...

Vous sentirez alors, mon corps se relâcher et une main glisser délicatement dans vos cheveux et vous exprimer ma gratitude pour avoir enduré les offenses barbares d'un loup hors de contrôle.
Vous jouirez de cette métamorphose qui me ramène à l'humanité, de mes lèvres qui glissent dans vos cheveux et votre cou, s'amourachent de chaque centimètre de votre peau et se perdent en hommage sur vos fesses.

Mes yeux s'éclaireront de cette renaissance apaisée, ma respiration retrouvera son calme, je déposerai un baiser sur vos lèvres et dans l'intimité de votre oreille, je glisserai :

« merci ... »

J-14
Par Animal en Quarantaine
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Mercredi 21 janvier 2009
Bonjour S., vous appelez à l’heure, c’est bien.
A partir de maintenant vous allez m'écouter et ne répondre que par "oui".
Si jamais vous prononcez un "non", je raccrocherai.
Est-ce clair ? oui
Regardez autour de vous comme cette place est belle, on dit que l’arbre en face de la maison de maître a plus de 300 ans et qu’il exauce les vœux.
Alors faites un vœux S... oui
Bien, maintenant, remontez la ruelle pavée jusqu’au grand escalier qui mène à la petite chapelle romane.
Détendez-vous, profitez de cette balade qui vous rapproche de cet instant que nous attendons vous et moi....
A droite de la chapelle, empruntez le passage du beffroi, traversez le petit jardin jusqu’au magasin de photos.
Vous devez vous sentir fébrile, funambule d'un fil d’émotions contrastées et paradoxales, en équillibre instable entre raison et déraison.
Mais vous avez envie d’être déraisonnable, n’est-ce pas ? oui
Alors longez la rue de la treille jusqu’au magasin de lingerie de la place Saint Pierre.
Vous y êtes ? oui
Rentrez, présentez-vous sous votre prénom et dites simplement que vous venez chercher "quelque chose de sexy" et on vous remettra un sac. Dites bien "quelque chose de sexy", sinon on ne vous remettra rien.
...
Avez-vous votre sac ? oui
Ne l'ouvrez-pas.
Vous voyez la rue à gauche du fleuriste ? oui
C’est la rue des cordeliers, prenez là et marchez jusqu’à la porte cochère du numéro 29.
Vous y êtes ? oui
Poussez cette porte, entrez dans le hall et prenez l’escalier jusqu’au 2ème étage.
Trente deux marches vous séparent de cet interdit que vous et moi allons transgresser ensemble.

Prenez votre temps en montant, écoutez le battement de votre cœur et votre respiration qui s’altère.
Il y a cette appréhension qui vous gagne alors que votre bas ventre s'affole irrésistiblement.
Il y a cette tension qui monte et précède le plongeon, ce moment unique ou l'on s'approche du précipice, doucement, lentement, jusqu'à palper le vide de l'abysse qui se présente et d'y faire le grand saut.
Avez vous envie de faire le grand saut S.? oui

Bien, etes vous sur le palier du deuxième étage ? oui
Il y a deux portes, choisissez la porte de droite, vous êtes arrivée.
Vous avez encore le choix S., rentrer et faire un pas vers ‘nous’, sortir et garder à jamais le regret de ne pas avoir osé.
Voulez-vous rentrer S. ? oui
Bien, alors rentrez et refermez la porte derrière vous.
C’est fait ? oui

Ecoutez bien, je ne le répéterai pas deux fois.
Vous allez ouvrir vos paquets, vous y trouverez la tenue que vous devez porter.
Changez-vous.
Sur la table il y a un coffret de bois, une enveloppe et un bandeau.
Dans le coffret vous trouverez les deux objets de vos outrages à venir, n’y touchez pas.
Dans l’enveloppe, il y a votre dernière consigne.
Quand vous serez changée et que vous aurez lu la dernière consigne, vous mettrez le bandeau.
Est-ce compris ? oui


Vous avez 13 minutes à partir de maintenant, pas une de plus !
Dans 13 minutes, la porte d’entrée s’ouvre et c’est moi qui rentre.

J-19
Par Animal en Quarantaine
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Dimanche 11 janvier 2009
Ne bougez pas.
Est-ce que vous sentez cette marée montante qui s’annonce doucement, dans votre bas-ventre.
Une marée d’équinoxe, fruit de l’alignement de ma main entre vos cuisses, qu’il vous faudra contenir et confiner le temps que je désire.

Oubliez ces gens autour de nous, ils ne savent pas ce qui se passe, concentrez vos forces et votre attention sur ce flot dont le niveau monte inexorablement.
Consolidez la digue, étayer son barrage, colmatez les fissures, il vous faut fortifier votre ouvrage pour ne pas être la victime publique d’un dégât des 'O'.
Essayez de rester calme et de ne pas trahir cette respiration de votre entrecuisse et sa marée de vives eaux.
Ces personnes, à votre droite, sont si proches qu’elles pourraient être alertées si jamais il vous arrivait de défaillir.
Je vous conseille d’éviter la déferlante et le ras de marée incontrôlés si vous ne voulez pas alarmer ces gens paisibles qui nous accompagnent silencieusement.

Mais saurez-vous allez au bout de vos limites ?
Saurez-vous attendre cette seconde précise ou vos yeux me feront signe que le point de rupture est atteint et qu’en retour, je vous chuchoterai de laisser le barrage voler en éclats.


Et saurez-vous alors encaisser cette déferlante sans alerter ces gens qui nous accompagnent dans la classe affaire de cet A 340.


J-29
Par Animal en Quarantaine
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Mardi 6 janvier 2009
Tourmenté par une faim inoxydable, je sors de la forêt en recherche d’une source pour y abreuver mes envies à la clarté de ‘sa’ lune.
Alors je vais à la rencontre d’une aventurière, je la convoite et l’apprivoise, ses yeux me dévoilent les secrets de son âme alors que je scrute les ondulations de sa voix et les tensions de sa respiration.
Je l’aime infiniment, quand elle glisse et que je déverrouille doucement ses dernières résistances pour qu’elle lâche prise.

Je l’attrape et la plaque contre le mur, empoigne sa chevelure et force sur sa cambrure, je visite ses dessous, éprouve l’élasticité de sa lingerie, inspecte ses résilles et ses bottes cavalières.
Je deviens Animal dynamiteur de culotte, j’en fais l’archet qui lui ouvre l'entrecuisse et sème la pamoison dans son sillon intime.

Elle bredouille, proteste sans conviction, mais ses soupirs hallucinés m’invitent à la déraison.
Alors je l’explore et me perds dans ses sens uniques.
Je profane ses temples, fouille ses secrets et pointe ses orifices.
Mes mains sont ‘junkies’ de son corps, elles le visitent avec indécence pendant que, dans le creux de son oreille,  je chuchote mes psalmodies jusqu’à ce que je l’entende me dire son envie de jouir

Alors je lui prends la main et l’invite à me suivre dans la forêt, théâtre de tous mes outrages à venir…


Lundi

T. est assise en face de moi dans ce café ou nous nous sommes donnés rendez-vous.
T. a des yeux malicieux, des lèvres fines et un visage joliment dessiné.
Elle a pris un thé et je l’accompagne d’un chocolat chaud.
Elle me parle d’elle et de ses rencontres, me dévoile un peu de son jardin secret ainsi que le parfait alignement de ses dents blanches.
Je lui dis des mots ‘d’amour’ à ma façon, lui raconte cette île qui pourrait être la notre, elle me sourit en se mordant la lèvre.
- nous reverrons-nous ? dit-elle
- cela dépend de toi… 
- comment ça ?
- comment est ta culotte ?

Elle hésite puis me décrit les couleurs de son tanga et ses froufrous.
- bien, alors tu as le choix, si tu veux qu’on se revoit, tu te lèves, disparais quelques minutes avant de revenir t’assoir à cette table... Alors tu me glisseras ce tanga noir dans la main, nous aurons ainsi une bonne raison de nous revoir pour que je te rende ce qui t’appartient en échange de ce que je désire…

Elle sourit, s’empourpre, disparait dans les toilettes qui jouxtent le comptoir et revient déposer ma récompense dans le creux de ma main tendue.

J-34
Par Animal en Quarantaine
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Lundi 22 décembre 2008

Quelques photophores illuminent la pièce et le lit en fer forgé sur lequel elle est allongée, les bras et les jambes formant un grand X pornographique.

Nue, elle est contrainte à l’immobilité par des bas noirs, petites lianes de résilles qui lui enserrent les poignets, les chevilles et s’enroulent autour des quatre pieds du lit.

L’écartement de ses jambes exhibe l’indécence de son sexe, qui s’ouvre et s’expose.

Elle surveille la porte qui donne sur le salon. Cette porte fermée d’où viennent ces voix d’hommes et de femmes, et le tintement de ces coupes qui trinquent.

Elle a les yeux rivés sur la poignée de cette porte, car la poignée va basculer, la porte va s'ouvrir et déverser une marée d’hommes et de femmes dans l’intimité de la chambre.

Résignée, le sexe accessible et totalement disponible, elle appréhende l’instant fatal de la déferlante des curieux, témoins de la honte qui lui empourpre les joues et enfièvre son bas ventre.


Elle ne pourra que fermer les yeux, Ooooh maigre réconfort face aux commentaires qui affluent et à ces mains visiteuses qui assouvissent leur curiosité sans retenue.

Elle ressentira une décharge dans le bas ventre quand une femme s'amusera de son sexe luisant qui « mûrit à vu d'œil » et bave ses humeurs démonstratives.

Elle n'aura aucun recourt pour empêcher la sévérité de ces doigts qui lui pincent la pointe des seins, inspectent la rigueur de son épilation, explorent son visage et ses cheveux.

Elle ne pourra cacher sa respiration forcée quand un doigt ira éprouver son anneau et la tonicité de son périnée.

Inéluctablement, elle aura honte d’être ainsi fouillée, livrée et de ressentir un plaisir pervers dans cette profanation.

Elle aura honte de ces voix qui commentent le spectacle de son excitation et de son corps qui ne lui obéit plus mais s’abandonne, complaisant, à ces mains affamées.

 

Alors, elle scrute la poignée de la porte, d’où viennent ces voix d’hommes et de femmes, et le tintement de ces coupes qui trinquent.


Et fatalement,

La porte s’ouvre…

Par Animal en Quarantaine
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Samedi 13 décembre 2008

La nuit me déverrouille.

Animal, je me déploie, aspiré par cette envie d’un ailleurs.

En dépendance, je déambule, asséché par le manque, je tamise l’espace à la recherche de celle qui me catapultera en apesanteur.

Alors, au crépuscule, je pose mes filets, j’y dépose des mots et j’attends, alangui dans l’herbe haute, le museau posé sur mes pattes.

Je trouve très embarrassant, cette piteuse dépendance d’une chair pour abreuver la mienne et nourrir mes folles inspirations.

Mais comment m’en affranchir ?


Tiens voilà, qu’une ingénue effarouchée s’est prise dans mon collet.

Je lui dis des maux d’amour, l’invite au voyage, lui tisse le cocon de son abandon avec le fil de mes envies.


Plus je l’enchaîne plus je me déchaîne.

Plus je l’attache plus elle se libère


Par Animal en Quarantaine
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Jeudi 11 décembre 2008



11h15

Je reçois le texto qui m’annonce qu’elle est sur le parking de l’hôtel.

Par retour, je lui envoie le numéro de la chambre ou elle doit se rendre.

Silencieux, j’observe mon reflet dans le miroir de la salle de bain dont j’ai fermé la porte.


11h21

Je l’entends pousser la porte de la chambre, que j'ai laissée entrouverte, et y pénétrer.

Je l’écoute qui se prépare et passe la tenue décrite dans la lettre de consignes qu’elle a reçue hier.

Je devine le moment ou elle glisse le bandeau rouge sur ses yeux et s’expose de la manière convenue.

Le silence... puis après une longue inspiration, elle dit « Je suis prête »


11h33

J’entre dans la chambre et la découvre, debout au centre la pièce, immobile les mains le long du corps.

Elle ne m’a jamais vu et ne connaît de moi que la voix et les mots de nos échanges.

« bonjour Léa »

Elle me répond fébrilement, je devine qu’elle tremble un peu.

Je lui parle pour la rassurer, alors que je marche autour d’elle sans la toucher.

Je respire son parfum que je commente.

Je lui chuchote dans le creux de l’oreille de rester immobile pendant l'inspection que je vais mener pour établir si elle a bien suivi mes consignes de tenue et de toilette.


11h49

Je pose la pulpe d’un doigt sur sa jambe, glisse doucement en remontant le long de sa cuisse, j’éprouve l’élasticité de son bas autofixant, relève la jupe et dévoile la dentelle de sa culotte.

Elle est figée, alors que ce doigt l’inspecte et que je respire l’odeur de son cou.

Nos chuchotements s’entremêlent, elle me dit son trouble, je lui livre mes exigences.


11h55

Mon index joue avec l’élastique de sa culotte, mes mains explorent la douceur de sa peau et la tonicité de ses fesses.

Je dégrafe son décolleté, met à jour la couleur du soutien gorge, palpe le bout de ses seins, à l’affût de l'instant ou, réceptifs, ils vont se raidir et se tendre.


12h09

Je tire sur sa culotte qui creuse et pénètre le sillon intime de son sexe et je lui dis :

« Léa, tu as le choix !

soit tu enlèves ton bandeau, prends tes affaires et disparais à jamais.

soit tu restes et dans ce cas, je te veux offerte, abandonnée et docilement Obéissante… »

12h12

Elle reste….

Photo charline Rose
Par Animal en Quarantaine
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Dimanche 30 novembre 2008

La règle est simple.

La lectrice doit lire, à haute voix, un texte choisi.

Pendant cette lecture, elle doit résister à mes caresses, à mes fouilles qui se feront de plus en plus précises.

Elle ne peut jouir avant la fin de sa lecture, sous peine d’être corrigée .


La Lectrice est immobile, debout au milieu de la pièce, elle tient en main un livre.

Derrière elle, j’écoute sa voix, ce monologue qui ondule et chante les mots.

Je soulève sa robe, dévoile la dentelle noire de sa culotte et la rondeur de ses fesses obéissantes.

Elle reste impassible, accaparée par sa lecture, concentrée sur l’exercice.

Je glisse l’index sous l’élastique de sa culotte, l’étire doucement avant de le laisser claquer sèchement.

Elle sursaute, replonge aussitôt dans le livre et reprend sa lecture.


Ma main presse l’intérieur de ses cuisses, force l'écartement de ses jambes.

Sa voix se saccade légèrement mais elle se reprend.

La rondeur de ses tétons n’échappe pas à mes doigts qui le visitent, l’inspectent, pendant que je bascule les seins par dessus les bonnets de dentelle.

Le ton de la lecture fléchit, la lectrice contrôle les intonations de sa voix mais ses inspirations la trahissent.

Je l’écoute.

Ses seins se raidissent et pointent alors que sa voix continue l’exercice imposé.

Je passe le plat de la main entre ses jambes, l’inspecte, glisse sur la soie de ses cuisses, descends vers les jambes dans un frôlement précis et remonte vers sa jolie fente pour y préciser ma fouille de l'index.

La voix de la lectrice ralentit, hésite, se trouble mais elle maintient la lecture.


Son sexe semble s’être gonflé, creusé en son milieu, il dévoile la sève qui le gorge quand je creuse le sillon.

J’y invite le bout d’un doigt alors que les tétons de sa poitrine présentée subissent les outrages d’une main baladeuse.

Sa voix vacille à nouveau, se trouble mais elle continue.

Je respire sa nuque, y fais glisser mes lèvres et la pointe de mes canines.

La pulpe de mon index convoite la rondeur de son bouton érectile, évalue sa turgescence,  s’amuse de sa condition tropicale.

La voix s’arrête, fébrile, elle reprend doucement, elle est audible mais les mots éparpillés n'ont plus de sens et le chaos règne dans les phrases analphabètes.

Deux de mes doigts explorent l'intérieur de son sexe alors que son cul se cambre lentement, me facilitant cette fouille. Elle oscille du bassin, indécente avec retenue.

Je vois ses efforts pour contrôler une marée montante et mettre fin à sa lecture.

Puis, Elle me signale qu’elle a atteint la limite de ce contrôle et me demande doucement :

« puis je jouir ? »

 « non, continuez votre lecture.. »

Elle essaye de reprendre la lecture mais la digue dans son bas-ventre est prête à céder alors qu’elle lutte pour contenir la déferlante.

Alors, je passe une main sur le bout de ses seins et, pendant qu’elle se cambre l'entrecuisse en pamoison, je n'ai qu'à pincer le bout d'un téton pour voir ce livre de Baudelaire tomber sur le tapis et contempler la déferlante qui la transperce, dans un ultime frisson…


« Vous avez perdu… savez-vous ce que cela signifie… Cela signifie que vous allez être punie et vous soumettre à cette fessée tant redoutée… car c'est la première ! »

Photo drjamph

Par Animal en Quarantaine
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Mardi 25 novembre 2008

Debout, immobile au centre de la pièce, elle attend.

Sa tenue est juste, sans excès : jupe à carreaux, chemisier sage, mi bas blancs et souliers vernis.

C'est l'heure tant redoutée de sa récitation.

Les yeux baissés, elle frotte le bout de son soulier verni contre le bois du plancher, et répète dans sa tête les premiers couplets.

- « vas-y »

En inspirant, elle s'élance, dans un assaut timide de cette prose vénéneuse.

Aucune hésitation ne sera tolérée, aucune erreur, sa voix doit se hisser, funambule, jusqu'au sommet, sans heurt.

Car il veille, à l'affût de la défaillance qu'il lui fera payer d'un claquements sec sur ses fesses 'amnésiques'.

Au milieu de sa récitation, elle se trompe, hésite, capitule en se mordant la lèvre alors que tombe la sentence.

- « pose tes mains sur la chaise, penches-toi, relève ta jupe et baisse ta culotte sur les genoux ! ».

Elle obéit, s'active, honteuse de s'être faite prendre, elle présente sa croupe pour qu'on y célèbre ses lacunes.

Dix claquements secs et sonores se succèdent sur le cul de cette petite ignorante qui se tord en silence.

- « Rhabille-toi, reprend ta place et ta récitation au début ! »

La vilaine, se soumet à cette voix intransigeante.

Le feu embrase ses joues et son bas-ventre alors qu'une humeur honteuse infiltre les lèvres de son sexe.

Elle recommence son ouvrage, les tempes qui battent au rythme du cœur qui martèle sa poitrine.

Le trouble l'envahit et brouille le chemin des mots.

Elle fait de son mieux pour enfiler les phrases mais inévitablement, elle se perd et s'embrouille.

- « Reprends ta position vilaine et présente moi ce cul de petite fainéante qui ne connaît pas sa leçon »

Elle reprend sa position, les mains sur la chaise et les claquements reprennent sur le cul qu'elle présente docilement.

- « Rhabille-toi et recommence !»

Les fesses en fièvre et l'entrecuisse en pâmoison, la petite vicieuse récite à nouveau sa prose.

Elle baisse les yeux, cherche un peu de concentration alors que, maintenant, sa vulve suinte et imbibe le coton blanc de sa culotte.

Sa respiration est forcée et le trouble, qui lui étreint le sexe, la contraint de nouveau à perdre pied et bafouiller des excuses.

- « Tu ne connais pas ce que tu devais connaître ! Tu ne vas pas recevoir la règle plate dix fois mais trente ! »

Résignée, elle reprend la pose et s'expose à la punition annoncée. Puis elle se rhabille et reprend place.

Voilà qu'elle serre les cuisses, emportée par un soudain besoin de glisser la main dans sa culotte.

Elle se tortille, flageole sur ces jambes, refreine l'urgence d'aller fouiller le sexe qui palpite et bave le trouble qui lui remplit le bas ventre.


Cette récitation durera...

Elle durera le temps qu'il faut pour que sa voix glisse sans impasse du premier mot jusqu'au dernier.


Avez-vous des doutes sur la méthode?






Par Animal en Quarantaine
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Lundi 10 novembre 2008

J’aime les petites dévergondées dont l’entrecuisse se liquéfie quand on les prend en flagrant délit d’Obéissance et d’abandon.
J’aime l’idée que leurs joues se colorent du rouge de la gêne alors que leurs sexes salivent honteusement ses humeurs démonstratives.
Il m’arrive de contenir ce miel pervers pour ne le libérer qu’à la fin de l’exercice... (secret de Marquis !)

Je vois alors la liqueur accumulée qui s’écoule, petit mascaret, le long de "LEURS" cuisses immobiles.
Il faut savoir entretenir le rouge des joues en écho à la "mouille" qui coule entre les cuisses.
Quel spectacle délicieux que celui d'une petite vilaine prise en flagrant délit de perversité, épinglée sur le mur de la honte alors qu'elle lutte contre l’envie irrésistible d’aller fouiller son entrecuisse.
Je me vois alors dans l’obligation de corriger cette petite vicieuse afin d'apaiser le feu qui lui étreint l’entrecuisse et attise ses pensées les plus déraisonnables.
Je lui ordonne de plaquer le haut de son corps contre le plateau d’une table, lui conseillant de ne pas bouger d’un millimètre.
J'appuie d’une main sa tête contre le bois dur, alors que de l’autre main j'expose sa croupe honteuse et baveuse. Alors, sur les demi-lobes de son cul présenté, je lui fais sentir les cinglantes errances d’un martinet de cuir ou d'une règle plate.
Je le fais froidement, sans concession, appliqué à assécher la source honteuse qui lui inonde la vulve. Et je lui assène un sermon à la hauteur de ses "manquements"...

A bien y réfléchir, je ne suis pas sûr que ce remède ait l’effet escompté !
Immanquablement, cette petite vicieuse prend un plaisir masochiste encore bien plus grand à endurer la rigueur de cette punition.
Alors, je décide de lui infliger un outrage de choix !
Mais c’est une autre histoire...

Jouer avec sa honte, s’abandonner à la fébrilité qui l’accompagne, est un ascenseur vers des plaisir d’apesanteur !


Vous trouvez que j'exagère?


Illustration Manara
Par Animal en Quarantaine
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Dimanche 2 novembre 2008
Rétention d’Objets
Imaginez…
Deux boules dorées, lumineuses et tactiles avec leurs grelots lourds et mobiles, reliées l’une à l’autre par une jolie corde blanche.
Nichez ces boules « japonaises » dans un écrin de chair, rosé, afin que seules la cordelette et son extrémité annelée ne soient visibles.
Une parure invisible, un bouquet garni pour vilaine en mal de tourment…


Rétention d’O
Imaginez une bouteille d’eau minérale, engloutie difficilement. Chaque centilitre s’écoule jusqu’à l’estomac de cette vilaine tourmentée. La physiologie veut que cette eau diffuse, d’abord dans le sang, puis s’infuse à travers les néphrons qui composent les reins avant de s’écouler par l’uretère jusqu’à un réceptacle final: la vessie !
Les parois de la vessie vont se distendre à mesure qu’elle gonfle et comprimer toute la région du bas ventre.
Le cycle de l’eau (ou de « l’O », pour les puristes), mis en évidence par un loup expérimentateur sur vilaine…


L’Histoire d’Eau
Le jeu consiste à mettre en place ces boules japonaises alors que l’on se trouve dans un endroit public, particulièrement fréquenté.
Puis à boire le liquide minérale sans réserve comme on engloutirait une bombe H de « O » et sa fatale minuterie. Il ne reste qu'à flâner à la terrasse d’un café, le temps de prendre la mesure de cette inéluctabilité que l’on vient d’enclencher.
Vient l’heure de prendre une voiture et d’aller dans un grand magasin (Printemps, Galerie Lafayette, Samaritaine) pour des essayages…


Action ! mOteur…
Les galeries Lafayette « bondées » par un jour de soldes. Une vilaine perdue au milieu de cette marée humaine. Albane ne marche plus, non elle glisse comme un fantôme sur un lac, une cinématique stable sans accélération.
Ses yeux sont fixes. Que regarde-elle ? rien, Elle se scrute et s’observe, concentrée à contrôler cette marée qui monte lentement.
Elle n’entends plus rien. Elle ne voit plus rien. Elle me suit et fait ce que je lui dis, trop occupée à surveiller le niveau de l’O
et éviter que la digue ne cède.

Des jupes, Voilà ce que nous cherchons ! Nous en sélectionnons quelques une avant de disparaître dans le couloir qui mène aux cabines d’essayage.
Des couples, des femmes, affairés à la compatibilité de ce qu’ils aimeraient porter et de ce que il peuvent porter ! Le rideau d’une cabine s’efface quand nous y pénétrons.
Albane se lance alors dans ses essayages. Elle n’a pas de culotte, c’est la règle, ses gestes sont lents afin de ne pas mettre en mouvement cette masse d’eau contenue et risquer la rupture.
Et moi, je sirote l’instant et ces jupes qui défilent.
Nous en sélectionnons une !
Puis vient le temps de cette fessée que je lui avais promise.
- « Albane, une promesse est une promesse, Approche »
Elle reste debout, légèrement courbée quand mes mains s’abattent sur son cul avec une sonorité de "cathédrale".
Elle me regarde, livide: - « loup…chuuuuttt…tout le monde doit entendre… »
- « ça c’est bien possible ! », je réponds en souriant.
Ma main continue, sûre, gourmande et sonore.
Son cul se teinte de cette couleur carmin qui contraste avec la blancheur de sa peau.
(Je bande, mais je contrôle mon excitation - grand sourire -)
Nous sortons. Albane ose à peine regarder autour d’elle en sortant, tandis que moi, je profite de l’instant pour rendre hommage à mon auditoire avec un large sourire de circonstance…
D’autres rayons, d’autres jupes; une jupe de chez Kookaï accroche Albane.
Retour dans les cabines, de l’autre coté du magasin.
Nouveaux essayages, elle est emballée et moi, je suis terriblement « en tension » au propre comme au figuré.

Je lui appuie sur les épaules, la forçant à se mettre à genoux.
Sa bouche est mise à l’index avant que ma queue n’en abuse en s’invitant jusqu’au fond de sa gorge.
Mes mains empoignent sa tête, qu’elles dirigent dans un va et vient régulier.
« Ne bouge pas !».
Je la relève et ma main plonge entre ses cuisses en y creusant sa déchirure.
Elle me dit qu’elle va jouir.
- « Non !, ne jouis pas maintenant où tu gardes cette eau encore deux heures… »
Je la fouille, joue avec son clitoris.
Elle, elle est partie, ailleurs... dans la lande.
Je l’entends qui répète d’une voix faible à peine audible « ne pas jouir…ne pas jouir… ».
Ses yeux sont mi-clos.
Je fouille ses orifices, lui claque le cul, caresse son ventre bombé par sa vessie; lui suce les seins.
Cela dure… un peu…suffisamment.
Elle me supplie:- « Est ce que je peux jouir… »
- « Bien Albane, tu vas pouvoir jouir…je vais compter à rebours de dix à un. Je veux que tu jouisses à un ! »
J’ai fait ce décompte, Elle a joui… à Un.
Inespéré, incongru, inimaginable, mais ce fût ainsi !


La délivrance : la lâché d’O

Une voiture s’arrête en bordure d’un sous bois de garrigue
La porte s’ouvre.
Albane descend précipitamment en s’accroupissant entre la portière ouverte et la voiture.
Je la regarde, elle a le visage crispé.
Au moment de la délivrance, partagée entre douleur, brûlure, honte et excitation, elle me crie : « salaud !!!!! »

Suis-je vraiment un sale "O"?
 
-Grand sourire-
Par Animal en Quarantaine
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Jeudi 30 octobre 2008

Je me transforme...
Je ressens le feu qui me brûle et pousse hors de moi l'Animal.
Je ne suis plus qu'une flamme perdue dans un brasier, ivre d'exigence, d'intransigeance et de désirs fous.
On ne peut plus m'arrêter, je veux, j'exige, j'ordonne, il n'y pas d'alternative.

Le plaisir de la « transformation ».
Lâcher la bride de ce Jekyll, embastillé, au fond de moi, en attendant son heure.
Patiemment, il m'infuse  l'EnVie.

Avez vous déjà senti cet état chaotique où l'improbable devient possible et l'indécence délicieuse ?
Celui où l'Animal s'éveille parce qu'Elle lui a ouvert la porte.
D'abord, les loquets qui pivotent dans un tour de clé, puis les épais vantaux qui s'ouvrent lentement.
L'animal sent que l'heure est juste. En faim, il se lève, hume l'air humide et odorant, s'étire et se dégourdit.
D'un pas sur, il franchit la porte, passant de l'ombre à la lumière, pénétrant dans cette arène éblouissante.
Il est bien décidé à s'enivrer de ce moment rare de liberté; Une liberté « sousveillée ».

Avez-vous déjà senti votre chair vibrer de cette excessive liberté ?
Une liberté que seule Elle, qui se livre en totalité, peut vous offrir.
 
Cette paradoxale perte de contrôle qui autorise tous les dérapages et toutes les trajectoires.
L'avez-vous déjà ressentie?


Moi, oui...

Par Animal en Quarantaine
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Lundi 20 octobre 2008


15h44
Mes genoux sous ton ventre, cet intime con-tact sur mes cuisses.
Ton souffle effrayé de ne pouvoir se cacher dans ce silence complice.
Ton cul offert, dans cette jupe emballé, ces bas qu'on plisse.
Mes mains qui rodent, elles délaissent la grand-route, se faufilent dans la contre-allée.
Pas un mot, juste ton corps qui me parle, je hisse l'écoute, j'affale le grand voile.
Ton corps se livre ouvert.
Je lis vrai.
En faim.

15h49
Une agrafe qui lâche, celle de ton décolleté qui mainspire, divine aspiration.
Comme une offrande, tu restes immobile.
Tu es là parce que tu as choisi la plus sublime des tensions, la détention volontaire.
Ecoute, entends-tu ton cœur qui bât et pulse l'essence.
Les sens.
Pas de sens interdit.


15h54
Mes doigts dans tes cheveux, ta jupe qui, pile, s'efface.
Cet écrin de dentelle noire qui glisse lentement à mi-cuisses.
La blancheur de ta croupe docilement présentée.
Un grain de toute beauté.

15h58
La lente trajectoire parabolique de ma main qui monte et s'immobilise avant de s'abattre dans une vive accélération.
Une première secousse sismique suivie de 39 répliques bruyantes et sèche.
Ton cul qui encaisse, tant de biens, que de mal.
Ta peau se teinte d'un rose de plus en plus soutenu.

16h07
La magie du silence qui revient.
Le rayonnement de ton cul incandescent, mes yeux hallucinés.
Ma main qui paix-naître entre tes cuisses.
Une chaleur humide et chaude enveloppe mes doigts à mesure que la fouille touche au but.
Ta croupe carmin qui se tend en engloutissant mes doigts.
L'explosion, un cri sourd déchire le silence et accompagne l'onde de choc.
Ta bouche silencieuse est mise à l'index qu'elle gobe avec complaisance.

16h15
J'essaye de ne pas voler en éclat


Par Animal en Quarantaine
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Je suis une Légende

mheu ouiii !, seul survivant sur ce blog, mon île, avec
mes
EnVies raisonnablement déraisonnables, mes
confidences insoupconnables
et ma crise existentielle...


Millésime 66 

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