Mardi 6 janvier 2009
Tourmenté par une faim inoxydable, je sors de la forêt en recherche d’une source pour y abreuver mes envies à la clarté de ‘sa’ lune.
Alors je vais à la rencontre d’une aventurière, je la convoite et l’apprivoise, ses yeux me dévoilent les secrets de son âme alors que je scrute les ondulations de sa voix et les tensions de sa respiration.
Je l’aime infiniment, quand elle glisse et que je déverrouille doucement ses dernières résistances pour qu’elle lâche prise.

Je l’attrape et la plaque contre le mur, empoigne sa chevelure et force sur sa cambrure, je visite ses dessous, éprouve l’élasticité de sa lingerie, inspecte ses résilles et ses bottes cavalières.
Je deviens Animal dynamiteur de culotte, j’en fais l’archet qui lui ouvre l'entrecuisse et sème la pamoison dans son sillon intime.

Elle bredouille, proteste sans conviction, mais ses soupirs hallucinés m’invitent à la déraison.
Alors je l’explore et me perds dans ses sens uniques.
Je profane ses temples, fouille ses secrets et pointe ses orifices.
Mes mains sont ‘junkies’ de son corps, elles le visitent avec indécence pendant que, dans le creux de son oreille,  je chuchote mes psalmodies jusqu’à ce que je l’entende me dire son envie de jouir

Alors je lui prends la main et l’invite à me suivre dans la forêt, théâtre de tous mes outrages à venir…


Lundi

T. est assise en face de moi dans ce café ou nous nous sommes donnés rendez-vous.
T. a des yeux malicieux, des lèvres fines et un visage joliment dessiné.
Elle a pris un thé et je l’accompagne d’un chocolat chaud.
Elle me parle d’elle et de ses rencontres, me dévoile un peu de son jardin secret ainsi que le parfait alignement de ses dents blanches.
Je lui dis des mots ‘d’amour’ à ma façon, lui raconte cette île qui pourrait être la notre, elle me sourit en se mordant la lèvre.
- nous reverrons-nous ? dit-elle
- cela dépend de toi… 
- comment ça ?
- comment est ta culotte ?

Elle hésite puis me décrit les couleurs de son tanga et ses froufrous.
- bien, alors tu as le choix, si tu veux qu’on se revoit, tu te lèves, disparais quelques minutes avant de revenir t’assoir à cette table... Alors tu me glisseras ce tanga noir dans la main, nous aurons ainsi une bonne raison de nous revoir pour que je te rende ce qui t’appartient en échange de ce que je désire…

Elle sourit, s’empourpre, disparait dans les toilettes qui jouxtent le comptoir et revient déposer ma récompense dans le creux de ma main tendue.

J-34
Par Animal en Quarantaine - Publié dans : Perversité
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Je suis une Légende

mheu ouiii !, seul survivant sur ce blog, mon île, avec
mes
EnVies raisonnablement déraisonnables, mes
confidences insoupconnables
et ma crise existentielle...


Millésime 66 

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